Roseau au fil du temps

26 juin 2016

💌 Partir, revenir, partir… ~

Je suis arrivée comme une fleur au printemps avec mes mots, mes photos et mon besoin de changement. Un malaise général m’a fait partir de mon blog ouvert en 2012, où, au fil du temps, des milliers de souvenirs s’y sont accrochés.

Aujourd’hui, à la demande de nombreuses personnes, je retourne sur mon ancien « journal numérique » (Roseau2012), si tant est que l’on puisse le nommer ainsi.

Tous les articles de Roseaufildutemps ont été transférés ici :

👉 http://roseau2012.canalblog.com/

Rien n’est définitif.

Qui sait si un jour je ne reviendrais pas ici, sur cet espace dont j’avais besoin à un moment précis de ma vie. D’un côté ou de l’autre, c’est toujours Nathalie qui se trouve derrière le clavier, la petite fenêtre à communication.

Passant du jour ou de la nuit, je vous dis « au revoir » et peut-être à bientôt…


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© Texte   Nathalie K

26 juin 2016 ~ 14 :22

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18 juin 2016

~ Ma note manquante ~

Toutes les musiques du monde ne remplaceront « ma » note manquante. C’est comme un appel, un rappel, qui se perd au fil de mes nuits, dans le silence, dans le bruit.

Amour amour, il est si long, il semble si loin ce temps avant de toucher « ta » mélodie.

Le poète a dit « je t’aimais, je t’aime, je t’aimerais »
Et moi, je croyais, je pensais, j’imaginais, je t’espérais. Me serais-je trompée ?

Amour amour, il est si long, il semble si loin ce temps avant de toucher « ta » mélodie.

J’ai répété tant de fois « voilà, un jour, tu verras, un jour, tu seras »
ce soir, songeuse, je suis rêveuse de ce temps-là.
Car vois-tu cher amour, toujours je suis,
mais toi, oui toi, silencieux, tu es.

Combien de jours, combien de nuits, combien de temps avant de toucher « ta » mélodie.

En bonne place, en corps à cœur, l’épine de la rose restera plantée.
N’oublie jamais, sans toi, rien ni personne ne pourra l’enlever,
n’oublie jamais, sans toi,  
la note ne sera trouvée.

“Amour amour, il est si long, il semble si loin ce temps avant de toucher « ta » mélodie…”

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© Texte   Nathalie K

18 juin 2016 ~ 22 :12

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11 juin 2016

~ L’issue ~

Dans cette marée d'anonymes,
je ne suis qu'un point.

Parmi des milliers,
une image, des mots.

“ Où était donc l'issue pour sortir de ton lot ?
Donne-moi la clé du bon numéro. ”

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© Texte & photo-montage  ~ Nathalie K

  11 juin 2016 ~ 16 : 14

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© Nathalie K

06 juin 2016

~ Un “zeste de genêts” dans son lundi ~

Un peu de lumière

pour toi, qui est dans la nuit
pour moi, sans qui je suis
pour nous, qui nous unis.

Vous prendrez bien un « zeste de genêts » dans votre lundi ?

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© Texte & photo  ~ Nathalie K

  6 juin 2016~ 14 : 20 

1 © Nathalie K 15 mai 2016 DSCN0894

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31 mai 2016

~ Je fais comme si. ~

Il fallait bien se résoudre au fait que tout était fini bien avant d’avoir commencé.

Tu n’envisageais en aucune manière de partir, moi non plus. Pourquoi nous lancer vers l’inconnu alors que nos vies semblent tracées aussi droites qu’une autoroute. Ce soir et à cette heure, seul un miracle, un génie à la lampe, je ne peux dire un « hasard » puisque je n’y crois pas, pourrait faire en sorte que tout change. Je m’interroge depuis un long moment à savoir ce qui t’a définitivement éloigné de ce semblant de « nous » qui me donnait l’impression que tout était possible.

Peut-on appeler cela de l’amour ?
Je ne le saurais jamais.

J’espère seulement ne pas m’être trompée. Que tous ces moments que j’ai cru partager ont bel et bien existé. Finalement, je me suis étalée, déballée, mise à nu parfois, dans la mesure du possible et bien au-delà de ce que je suis, seulement pour que tu comprennes. Je n’ai obtenu aucun retour évident, de simples suppositions, beaucoup d’imagination. La notoriété m’emmerde prodigieusement, elle met des barrières qui balaient d’un coup d’un seul les sentiments simples et véritables.

Peut-on appeler cela de l’amour ?
Je ne le saurais jamais.

Dans cette histoire, la seule idiote c’est moi. Comment peut-on être aussi réaliste, méfiante pour avoir trop été déçu, et se laisser rouler par une illusion, une simple intuition, une forte envie que ça marche, comme on ouvre une porte sur un monde qui permet d’y croire enfin. Si j’en ai parcouru du chemin, entre la vie, la mort, les uns, les autres, je pensais ne plus me faire piéger par un rêve. Tu sais, ce fil transparent qui un jour te mène vers ce que tu désires depuis si longtemps.

Peut-on appeler cela de l’amour ?
Je ne le saurais jamais.

Ils ont été nombreux à penser que c’était pour eux que je disais, ce n’était que pour toi.

Les souvenirs d’un cœur fragile et trop sensible te feront sourire si tu prends le temps de me lire. Depuis longtemps je sais que tu es dans une autre vie, un autre regard, une autre histoire, c’est ainsi.

La mienne n’est pas terrible, elle est triste à mourir.

Entre faux-semblant, faux sourire,
entre deux, je fais comme si,

c’est ça, je fais comme si…

 
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© Texte  ~ Nathalie K

 31 mai 2016 ~ 01 : 14

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30 mai 2016

~ Chevaux au vent. ~

Inutile de me regarder comme ça, je sais, j’ai la mèche en biais.

© Nathalie K ~ 15 mai 2016 DSCN0814

Tu veux voir de plus près ? J’arrive…

© Nathalie K ~ 15 mai 2016 DSCN0815

Et voilà la bête… admire le profil, la coupe dernier cri, «cheval-au-vent»

© Nathalie K ~ 15 mai 2016 DSCN0825

En voilà un qui ne manque pas d’air.

© Nathalie K ~ 15 mai 2016 DSCN0820


Au lieu de fanfaronner sous ce mistral à décorner les bœufs, il ferait mieux de rester comme je le suis, à l’abri.

© Nathalie K ~ 15 mai 2016 DSCN0821

Allez allez, roulez roulez,  jeunesse en plein air…

 
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© Texte et photos  ~ Nathalie K

 30 mai 2016 ~ 16 : 38

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28 mai 2016

🌸 Questions juste avant de dormir

Il y a des « à quoi bon que j’ai » du mal à digérer
Il y a des « à quoi bon que je » n’accepte pas
Il y a des « à quoi bon que je » ne veux absolument pas
Il y a des « à quoi bon que je » prends en grippe
Il y a des « à quoi bon que j’ai » envie de tordre le cou
Il y a des « à quoi bon que je » voudrais oublier
Il y a des « à quoi bon que je » n’oublie pas
Il y a des « à quoi bon qui » me font mal, voilà, juste là

Il y a des « à quoi bon qui » me donnent envie de disparaître
Ne plus réapparaître.

Qui est-on pour soi ?
Qui et que suis-je pour toi ?
Pour lui ?
Pour l’autre ?

“A la fin, de toute façon,
je me dis toujours  « à quoi bon »…”

 
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© Texte  ~ Nathalie K

 28 mai 2016 ~ 00 : 49

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22 mai 2016

🌸 Sous « Mistral rouge » de mai.

Un long moment que je voulais retrouver « rouge coquelicot » de mai. C’est en passant vite fait que je l’ai vu pavoiser.

© Nathalie K – 15 mai 2016 DSCN0799

© Nathalie K – 15 mai 2016 DSCN0800

© Nathalie K – 15 mai 2016 DSCN0801

© Nathalie K – 15 mai 2016 DSCN0802

Alors, plus apaisée, je suis retournée sur mes pas dimanche pour l’admirer, le contempler & puis, un peu rêver.

© Nathalie K – 15 mai 2016 DSCN0806

© Nathalie K – 15 mai 2016 DSCN0797


Rêver… comment l’aurais-je pu ? Si fort, si grand, si époustouflant « Mistral » soufflait !


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© Texte et photos ~ Nathalie K

15 mai 2016

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08 mai 2016

~ De toi à moi ~

Je ne savais plus où nous en étions.
Ton monde, le mien, le temps, le vent.

Où allais-tu ?
Que faisais-tu ?
Que pensais-tu ?
Qui aimais-tu ?

Tu disais « je ne t’oublierais jamais »,
mais…

L’éloignement, ton entourage,
le copinage, les bavardages,
n’avaient-ils eu finalement raison de moi, raison de nous ?

Dis-moi,
vers où, vers qui, vers quoi,
dis-moi,
vers où donc allions-nous ?


Où donc allions-nous…


1© Texte  Nathalie K.
8 mai 2016 ~ 22 : 21
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29 avril 2016

~ Qu’aurais-je dit de plus ? ~

Qu’aurais-je dit de plus que tu ne savais déjà ?

J’essaye tant que je peux d’oublier ce qui ne s’oublie pas.
Je vais, je viens, je vis, sans que tu ne sois là.

Les mois, les années, les jours passent,
sans qu’au fil des saisons je vois poindre un espoir.

Toi tu crois, moi je sais.
J’imagine et tu fais.
Toi par-là, moi sans toi.

D’un bocal à l’autre,
quelques éclaboussures qui ne mouillent même pas.

Les souvenirs s’estompent.

Et toi dis-moi,
qu’aurais-tu dit de plus que je ne savais déjà ?

1© Texte  Nathalie K.
29 avril 2016 – 23 : 33
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31 mars 2016

~ En pensant à toi ~

Il y avait un long moment que je n’étais plus partie par les chemins de ma campagne. Il était temps de retrouver le printemps, le soleil et les petits oiseaux.

Parfois, les êtres changent. Les lieux, même s’ils ne sont jamais tout à fait les mêmes, gardent leur âme & leur part de mystère. C’est le cas de cette maison que je connais par cœur et qui pourtant ne me laisse jamais indifférente. J’ai toujours l’impression qu’une fée ou une sorcière va en sortir et me faire déguerpir…

© Nathalie K ~ 26 mars 2016 DSCN0707

Un peu plus loin, au détour d’une courbe de voie ferrée, un train m’a fait sursauter. Peu importe, il faisait si doux, si bon, rien ni personne n’aurait pu m’empêcher de continuer. C’est là que j’ai aperçu un de mes coins préférés, je dis bien un. Je savais que le jaune ne manquerait pas de m’interpeller, alors, sans hésitation je me suis posée. Allongée sur ce tapis d’herbette colorée, j’entendais à qui mieux mieux zonzonner des abeilles très affairées…

© Nathalie K ~ 26 mars 2016 DSCN0713

Il a bien fallu bouger. Près d’un buissonneux roncier, les corolles de ces pervenches m’ont attiré comme un aimant. Je ne m’habituerai jamais à ce mélange de fin d’hiver et de printemps éclatant.

© Nathalie K ~ 26 mars 2016 DSCN0722

Après avoir passé le petit pont aux cascades du Moulin, croisé quelques pêcheurs de truites, le petit ruisselet qui chantonnait m’appelait. Impossible de résister à ces un, deux, trois soleils accompagnés d’une anémone des jardins chics.

© Nathalie K ~ 26 mars 2016 DSCN0727

Celle-ci criait plus fort…
tout de rose vêtue, elle semblait toute perdue.

© Nathalie K ~ 26 mars 2016 DSCN0731

Le chuchotement des sœurs blanches cachées près du ruisseau m’a fait tendre plus fort l’oreille. Que disaient-elles ? Un mystère que je n’ai pas cherché à connaître, chacun ses secrets...

© Nathalie K ~ 26 mars 2016 DSCN0736

Oh le petit cabanon ! Il était si joli…

J’ai déjà capturé son profil sous les feuilles rouges d’automne. Son cœur semblait en hiver, il lui faudrait si peu pour qu’il reprenne vie.

© Nathalie K ~ 26 mars 2016 DSCN0744

Le ciel était tout bleu,
un avion passait par là,
traçant à la craie un signe…

© Nathalie K ~ 26 mars 2016 DSCN0711

J’ai levé le regard
en pensant à toi,
un peu à moi
et puis voilà.

1© Texte & Photos  Nathalie K.
31 mars 2016 – 18 : 08
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20 mars 2016

~ Aujourd’hui, c’est le printemps ~

Nous étions tous là, sans être là, à nous regarder en chien de faïence, chacun dans nos vies.

Je voulais me sortir de ce merdier. Or, plus les jours passaient, et moins je me sentais la force d’y arriver.

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Le moral n’est pas étranger à cet état de fait.

Depuis plusieurs mois, l’amoncellement d’évènements qui obscurcit mon horizon me laisse sur les rotules. Mon corps a beau faire de la résistance et jouer au costaud, il accuse maintenant les coups et me renvoie la balle. Il me faut le retaper, le surveiller plus que de mesure si je ne veux pas m’écrouler & crever.

Anxieuse de ce que va me dire la «machine exploratrice».

Pourquoi a-t-il des ratées ? 
Pourquoi les médicaments ne régularisent pas le tempo ?
Pourquoi en seulement trois mois j’ai perdu cette vitalité ?
Pourquoi cette inconstance qui m’empêche d’avancer ?

Pourquoi, oui, pourquoi …

La vieillesse ne peut même pas prendre à sa charge l’accusation car elle n’est pas en cause. Pourtant, la vieillarde qui a pris mon corps et mon esprit m’anéantit.

Comment rester crédible au regard des autres ?

Aujourd’hui, c’est le printemps.

Je me sens comme une branche qui fût un temps était solide, souriante de fleurs. Après une gelée blanche, la sève s’est glacée, les pétales sont flétris.

“ L’arbre est encore vivant,
il ne comprend pas ce qui le paralyse …”

1© Texte  Nathalie K.
20 mars 2016 – 18 : 49
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29 février 2016

~ J’ai préféré fuir ~

Je n’étais pas là pour faire de la surenchère ou être, au final, un faire-valoir pour mieux me faire mousser. Ce soir-là, seule la surprise avait été de mise. J’avais écrit ces quelques mots comme j’aurais pu te les dire. Cette avalanche de réactions m’avait fait peur.

Je ne suis pas une courageuse, j’ai préféré fuir comme la sauvage qui gronde au plus profond de moi. Si loin de tout calcul, si près de l’émotion, je n’ai qu’un seul souhait, surtout ne te trompe pas.

1© Texte  Nathalie K.
29 février 2016 – 17 : 49
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23 février 2016

~ En un seul mot ~

Elles te voulaient toutes, moi je te voulais seul.
Aurions-nous le loisir de l’être
ou simplement de le faire par lettres…  

AM. ou  R. ?

Que nenni !
Quel drôle de langage.
Point de séparation,
en un seul mot « mon » être
en un seul mot “AMOUR”.

1© Texte  Nathalie K.
23 février 2016 – 18 : 27
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20 février 2016

~ Orgueil & Jalousie ~

La jalousie est un révélateur de personnalité, l’orgueil en est un autre. À toujours vouloir se mettre en avant, à la fin on agace et on lasse. Moi, je tourne le regard & je passe.

Entre nous, pas de rivalité.

Admiration, observation, écoute, échanges simples en toute discrétion.  

Qui a dit que l’amour n’existe pas aussi… ainsi ?

1© Texte  Nathalie K.
20 février 2016 – 17 : 49

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19 février 2016

~ L'annonce ~

Un superbe téléfilm, une belle adaptation du livre de Marie-Hélène Lafon, une surprise au générique, la musique de Frédéric LO ...

À voir et à revoir.

L'annonce - téléfilm ARTE

À lire & à relire.

A43770


J’ai aimé cette phrase :

C’est à cause de la douceur que j’ai répondu à l’annonce

À écouter et réécouter.

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13 février 2016

໖ Je suis comme ce ciel ໖

Et tu imagines,
que le temps qui passe,
va tout effacer.

Regarde le ciel,
vois ce paysage
tout en contre-jour,
crois-tu qu’il est même ?

Un contour, peut-être,
un peu l’ombre, sans doute,
mais observe bien,
ce tout petit rien.

© Nathalie K_6 février 2016 DSCN0683Le rose différent,
le bleu tout en mauve
est-ce un oiseau vole ?
© Nathalie K_6 février 2016 DSCN0684Une griffe de travers,
un poisson peut-être,
ou juste une arête
un trait sous couvert,
un noir en frontière.© Nathalie K_6 février 2016 DSCN0685Change de point de vue,
le cœur apparaît,
il est toujours là,
Il ne s’enfuit pas,
Il ne bat que pour toi© Nathalie K_6 février 2016 DSCN0686Peu importe le travers,
que ce soit l’endroit
que ce soit l’envers © Nathalie K_6 février 2016 DSCN0687je suis comme ce ciel,
différente & même,
seule la couleur change,
le tempo parfois.

Mais vois-tu cher ange,
quand l’amour est là,
il ne s’en va pas,
il est juste pour toi.


Dis-moi tout, et toi ? ”


fleurs séparateur© Texte & Photos Nathalie

13 février 2016 – 21 : 50

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05 février 2016

💌 Tu sais où me trouver.

Tourner une page après l’autre.

Ne plus se laisser dicter son chemin par les uns, par les autres. Avancer à mon rythme, comme les vagues suivent leur va et vient.

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Sans doute pensais-tu que je t’avais oublié.

Détrompe-toi.
Plus que jamais tu es là, près de moi. Entre-deux inspirations, entre-deux expirations, douce et calme respiration qui me mène toujours jusqu’à toi et en toi. Vertu de la pensée qui laisse croire qu’elle est ici, alors qu’elle joue à l’école buissonnière et s’en va par les chemins rejoindre celui qu’elle aime.

Non, l’amour ne m’a pas quitté.

Ce pauvre diable a eu besoin de se retrouver, perdu dans sa vie non tracée, non posée, ponctuée de brisures aux pointes acérées.

Le manque.
Aussi fort que le tien.

Je recommence tout juste à émerger de cette réalité trop lourde à porter. Pesante, effrayante, parfois, pas à l’abri de m’abattre au moment qui l’arrange, sans se préoccuper à savoir si elle dérange.

Tu ne me dis jamais ce que tu penses vraiment.
Oui j’entends ton message. Il parle si doucement, à peine un murmurement. Quelques mots si fragiles, un ou deux petits signes, hiéroglyphes égyptiens qui me font dire «tiens, tiens»…

Le temps hélas n’arrange pas tout.
Il estompe nos blessures, quelques égratignures, qui ne se gênent pas pour mieux réapparaître. Puis, ce coquin galopin lisse & patine le plus doux, le plus beau, et le fait totalement disparaître.

Tu sais où me trouver, je ne suis pas bien loin, il suffit de penser et alors j’apparais.

fleurs séparateur© Texte   Nathalie

5 février 2016 – 22 : 33

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25 janvier 2016

~ Le choix ? ~

clefs

Patience,
Insistance,
Résistance
Ne jamais renoncer,
étaient les guides qui ne me quittaient pas.
Tomber, parfois, faisait aussi partie du contrat.


“ En définitive, avions-nous bien le choix ? ”

fleurs séparateur© Texte   Nathalie

 25 janvier 2016 – 22 : 07

fleurs séparateur

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23 janvier 2016

“ Silence en permanence ”

Une longue absence
Un silence
Un appel
Une mort
En permanence
Un silence…

fleurs séparateur© Texte   Nathalie

23 janvier 2016 – 17 : 10

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 flamme

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